Les lynx de la 1re Versailles ont travaillé dans une exploitation agricole de seize hectares, se familiarisant avec la vie des champs, aidant les paysans, s’efforçant de comprendre ceux-ci en leur apportant le message scout.
Les Ecureuils de la 6e Paris, à l’occasion de Noël, ont apporté la joie du Christ à 180 garçons déshérités de la banlieue parisienne. Trois parmis ces gosses spécialement considérés comme des durs, pouvaient dire après leur départ : « Drôlement chics, ces scouts, ça change l’habitude (sic), faudra qu’y reviennent. »
Les Cigogne de la 1re Orléans ont assuré le service quotidien de la messe paroissiale de 7 heures pendant un mois, en uniforme, malgré le temps très froid, dans une église dont les fenêtres sont bouchées par des planches, s’engageant à se retrouver à 7 heure chaque premier vendredi du mois. Bel exemple de persévérance, d’endurance et d’esprit chrétien.
Les Coqs de la 7e Paris ont monté des tournées théâtrales dans les patronages pauvres de la banlieue parisiennes.
Les Cigognes de la 1re St-Omer ont construit un véritable théâtre de marionnettes pour apporter la joie aux garçons des villages.
Les Chamois des la 12e Rennes ont adopté une vieille grand-mère dans la misère, lui ont réparé sa maison et ont organisé des tournées théâtrales à son profit.
Les Chamois de la 3e Niort ont fondé un patronage dans un village ayant pour but selon eux :
Les Renards de la 3e Besançon, non contents de réaliser un coin de pat. modèle ont érigé un calvaire sur le mont des Buis, après avoir construit la croix (hauteur 3m.80), ils l’ont transporté pendant 5 km. En priant aux intentions des Scouts de France. Il fallait 7 scouts pour la porter. Les stations de ce gigantesque chemin de croix étaient espacées de 300 mètres. La croix a été plantée à l’emplacement même ou s’élèvera, suivant le vœu de Mgr Dubourg, un monument votif à Notre-dame, en action de grâce pour la libération de la ville.
Les Chamois de la 1re
Orléans ont aidé de tous leurs moyens une famille nombreuse dans la
nécessité. Nettoyage de la maison et de la cour, construction d’une
buanderie, éclairage électrique d'une remise, peinture de la grille, des
volets, de la porte. Un huitième enfant naquit dans cette famille en
février ; le pauvre petit était très faible, chacun craignait pour ça vie ;
la patrouille en fit un petit chrétien par le baptême ; l’enfant ayant
survécu elle construisit son lit.
L’exploit ne s’est pas arrêté là, il
continue ainsi que l’écrit le C.P. : « Il y a toujours quelque service à
rendre. Du bois à débiter, des écoulements d’eau à cimenter, la propreté à
maintenir, un poulailler à construire. Il y a surtout le plaisir que notre
présence peut procurer aux enfants et aux parents qui, quoique étant
courageux, ont besoin d’aide. Nous nous sommes mis à l’œuvre, pas seulement
en vue du Jamboree, mais en pensant que nos efforts seraient fructueux pour
ces braves gens et pour nous-mêmes. »